AIRBUS : LES PRESIDENTS DE REGION SOCIALISTES S'ENGAGENT
Airbus: huit présidents de Régions socialistes écrivent au Premier ministre
TOULOUSE, 1 mars 2007 (AFP) - Huit présidents de régions à majorités socialistes ont écrit jeudi au Premier ministre Dominique de Villepin pour lui demander de définir dans quelles conditions elles pourraient entrer dans le capital d'EADS, après l'annonce mercredi d'un plan de restructuration drastique de sa filiale Airbus.
"Si les régions allemandes entrent au capital d'Airbus en recherchant des parts cédées par Daimler Chrysler, les régions françaises doivent pouvoir en faire autant", estiment les présidents des régions Midi-Pyrénées, Pays-de-la-Loire, Picardie, Aquitaine, Centre, Ile-de-France, Poitou-Charentes et Provence-Alpes-Côte-d'Azur.
"La violence de cette restructuration (ndlr: qui implique 4.300 suppressions d'emplois en France) contraste avec les réactions du gouvernement, qui semble toujours ne pas prendre la mesure de l'impact", écrivent les élus de ces régions particulièrement touchées par le plan de restructuration Power8 dévoilé mercredi à Toulouse par le président d'Airbus Louis Gallois.
"Vos propos garantissant l'absence de licenciements secs constituent un véritable maquillage de la réalité", poursuivent les signataires de la lettre, qui rappellent que "Louis Gallois lui-même a annoncé que ceux-ci porteraient pour 50% sur les personnels des sous-traitants +in situ+ qui ne bénéficient pas de la protection d'Airbus et que, pour ce qui est d'Airbus, la garantie annoncée ne jouerait que si le nombre de départs volontaires était suffisant".
Les huit présidents de Régions estiment "insignifiants" les montants des aides à la filière aéronautique annoncés par Dominique de Villepin à Toulouse le 14 novembre et dénoncent le fait que "le gouvernement n'annonce aujourd'hui aucune mesure nouvelle pour soutenir la filière, défendre l'emploi, et pérenniser les sites industriels menacés".
TOULOUSE, 1 mars 2007 (AFP) - Huit présidents de régions à majorités socialistes ont écrit jeudi au Premier ministre Dominique de Villepin pour lui demander de définir dans quelles conditions elles pourraient entrer dans le capital d'EADS, après l'annonce mercredi d'un plan de restructuration drastique de sa filiale Airbus.
"Si les régions allemandes entrent au capital d'Airbus en recherchant des parts cédées par Daimler Chrysler, les régions françaises doivent pouvoir en faire autant", estiment les présidents des régions Midi-Pyrénées, Pays-de-la-Loire, Picardie, Aquitaine, Centre, Ile-de-France, Poitou-Charentes et Provence-Alpes-Côte-d'Azur.
"La violence de cette restructuration (ndlr: qui implique 4.300 suppressions d'emplois en France) contraste avec les réactions du gouvernement, qui semble toujours ne pas prendre la mesure de l'impact", écrivent les élus de ces régions particulièrement touchées par le plan de restructuration Power8 dévoilé mercredi à Toulouse par le président d'Airbus Louis Gallois.
"Vos propos garantissant l'absence de licenciements secs constituent un véritable maquillage de la réalité", poursuivent les signataires de la lettre, qui rappellent que "Louis Gallois lui-même a annoncé que ceux-ci porteraient pour 50% sur les personnels des sous-traitants +in situ+ qui ne bénéficient pas de la protection d'Airbus et que, pour ce qui est d'Airbus, la garantie annoncée ne jouerait que si le nombre de départs volontaires était suffisant".
Les huit présidents de Régions estiment "insignifiants" les montants des aides à la filière aéronautique annoncés par Dominique de Villepin à Toulouse le 14 novembre et dénoncent le fait que "le gouvernement n'annonce aujourd'hui aucune mesure nouvelle pour soutenir la filière, défendre l'emploi, et pérenniser les sites industriels menacés".
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