EMPLOI DES JEUNES
Contrat première chance: Julliard (Unef) "satisfait des clarifications"
PARIS, 6 avr 2007 (AFP) - Le président de l'Unef, syndicat étudiant leader de la contestation du CPE, Bruno Julliard, s'est dit vendredi "satisfait des clarifications" apportées par l'équipe de Ségolène Royal sur son "contrat première chance", regrettant néanmoins "cinq jours de flottement".
"On avait toutes les craintes sur ce contrat, qui pouvait être un nouveau contrat de travail, pouvait créer une période d'essai spécifique pour les jeunes ou se traduire par une sous-rémunération: sur l'ensemble de ces points, elle a clarifié ses positions", a expliqué Bruno Julliard à l'AFP.
"C'est un dispositif intéressant qui va permettre que des jeunes non qualifiés puissent accéder à un contrat de professionnalisation ou de qualification, c'est le meilleur moyen pour leur permettre d'accéder à l'emploi", a-t-il analysé.
Dominique Meda, sociologue du travail à qui Ségolène Royal avait commandé un rapport sur ce contrat à l'adresse des jeunes sans qualification, a annoncé vendredi qu'il s'agirait d'une "convention de parcours" conclue entre une région, une entreprise de 10 à 20 salariés et un jeune, rémunéré par la collectivité pendant un an.
"On aurait pu s'épargner ces cinq jours de flottement", a regretté le dirigeant étudiant, en référence au temps qui a séparé l'annonce de ce contrat par la candidate socialiste et l'explication de texte de Dominique Meda.
"Ca n'a rien à voir avec un nouveau contrat de travail et on aurait pu le dire dès le début pour éviter les incompréhension", a-t-il ajouté.
Pour lui néanmoins, "il faut dans tous les cas changer le nom" de contrat première chance, qui rappelle trop le contrat première embauche qui a jeté des centaines de milliers de jeunes dans la rue il y a un an. "Ce serait un erreur de garder ce nom", a-t-il estimé.
PARIS, 6 avr 2007 (AFP) - Le président de l'Unef, syndicat étudiant leader de la contestation du CPE, Bruno Julliard, s'est dit vendredi "satisfait des clarifications" apportées par l'équipe de Ségolène Royal sur son "contrat première chance", regrettant néanmoins "cinq jours de flottement".
"On avait toutes les craintes sur ce contrat, qui pouvait être un nouveau contrat de travail, pouvait créer une période d'essai spécifique pour les jeunes ou se traduire par une sous-rémunération: sur l'ensemble de ces points, elle a clarifié ses positions", a expliqué Bruno Julliard à l'AFP.
"C'est un dispositif intéressant qui va permettre que des jeunes non qualifiés puissent accéder à un contrat de professionnalisation ou de qualification, c'est le meilleur moyen pour leur permettre d'accéder à l'emploi", a-t-il analysé.
Dominique Meda, sociologue du travail à qui Ségolène Royal avait commandé un rapport sur ce contrat à l'adresse des jeunes sans qualification, a annoncé vendredi qu'il s'agirait d'une "convention de parcours" conclue entre une région, une entreprise de 10 à 20 salariés et un jeune, rémunéré par la collectivité pendant un an.
"On aurait pu s'épargner ces cinq jours de flottement", a regretté le dirigeant étudiant, en référence au temps qui a séparé l'annonce de ce contrat par la candidate socialiste et l'explication de texte de Dominique Meda.
"Ca n'a rien à voir avec un nouveau contrat de travail et on aurait pu le dire dès le début pour éviter les incompréhension", a-t-il ajouté.
Pour lui néanmoins, "il faut dans tous les cas changer le nom" de contrat première chance, qui rappelle trop le contrat première embauche qui a jeté des centaines de milliers de jeunes dans la rue il y a un an. "Ce serait un erreur de garder ce nom", a-t-il estimé.
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