SEGOLENE ROYAL ET LA DEFENSE NATIONALE
Ségolène Royal pour le maintien de dissuasion nucléaire "à son seuil de crédibilité"
PARIS, 3 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle, a affirmé samedi qu'elle souhaitait que la dissuasion nucléaire soit "maintenue à son seuil de crédibilité".
La dissuasion est "au coeur de notre dispositif de défense", a-t-elle affirmé en présentant ses orientations en matière de défense à la maison de la Chimie (Paris, VIIe).
"Je n'ambitionne pas de rivaliser" avec les Etats-Unis ou la Russie dans le domaine nucléaire, a-t-elle ajouté en indiquant qu'elle se limiterait à la "stricte suffisance".
Elle a précisé aussi que les "programmes de simulation remplaçant les essais nucléaires seraient poursuivis", ainsi que le "renouvellement des vecteurs aériens et sous-marins, de même que la livraison du sous-marin lance engins de nouvelle génération".
"Je lancerai très vite un chantier de réflexion" pour "préparer les choix de la dissuasion de l'après-2015", a-t-elle ajouté.
PARTIS-PS-PRÉSIDENTIELLE-DÉFENSE - 03/03/2007 17h48 - AFP
Ségolène Royal: le Parlement associé au contrôle des opérations extérieures
Ségolène Royal: le Parlement associé au contrôle des opérations extérieures
PARIS, 3 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle, a affirmé samedi qu'elle souhaitait que le Parlement soit associé au contrôle des opérations militaires extérieures.
"Je n'engagerai qu'avec discernement nos armées dans des opérations extérieures. Certaines sont indispensables pour préserver la paix, empêcher les affrontements meurtriers ou contribuer à l'exécution des décisions des Nations unies, mais j'associerai le Parlement au contrôle des opérations extérieures", a déclaré Mme Royal en présentant ses orientations en matière de défense.
"De même, en ce qui concerne les exportations d'armement, les parlementaires regroupés dans un cadre approprié recevront des informations complètes et actualisées sur ces ventes et se verront faciliter l'accès aux directives et décisions relatives au contrôle des exportations", a-t-elle poursuivi.
"Nos opérations extérieures doivent être acceptées à la fois par les populations concernées et par les Français. Elles ne sont acceptables que si elles sont au service d'une politique juste et ont pour objet le rétablissement de la stabilité et de la paix", a-t-elle précisé.
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