LE COUT DU PACTE PRESIDENTIEL

Publié le par EXCOFFIER

Programme Ségolène Royal: investissement, pouvoir d'achat, service public

PARIS, 21 fév 2007 (AFP) - Le pacte présidentiel de Ségolène Royal prévoit des dépenses brutes de 50 milliards d'euros pour "préparer l'avenir, la formation et la recherche", selon les termes employés mercredi par le secrétaire du PS à l'Economie, Michel Sapin.
Un premier pôle réunit les investissements en terme de recherche, d'université et de développement durable (42% du total). Un deuxième regroupe les dépenses destinées à soutenir "le pouvoir d'achat, l'emploi, les politiques sociales et la solidarité" (28%). Le reste, 30%, est destiné à "financer les services publics, la justice, la prévention, la citoyenneté et la solidarité en faveur des pays en développement".
Les principales dépenses sont ainsi chiffrées:
- Augmentation du budget de la recherche : 5,3 milliards d'euros
- Loi de programmation pour les universités : 5 mds.
- Création de 500.000 emplois-tremplin : 4,5 mds
- Renforcement des moyens de la justice et prévention de la délinquance : 4,5 mds
- Renforcement des moyens de l'Education nationale : 3,4 mds
- Financement du "revenu de Solidarité active" : 3 mds
- Financement pérenne de l'hôpital public : 2,5 mds
- Développement des transports collectifs : 2 mds
- Allocation autonomie pour les jeunes: 2,1 mds
- Revalorsiaion des petites retraites : 2 mds
- Droit à la formation et la reconversion pour les salariés : 2 mds
- Sécurité sociale professionnelle: 2 mds
Le coût des dépenses inférieures à 2 milliards d'euros n'a pas été publié, notamment la hausse du SMIC à 1.500 euros mensuel à l'horizon 2012.
Les 15 milliards d'économies prévues seront réalisées notamment sur les "aides aux aux entreprises et les allégements de charges" (5 mds), la "rationalisation" des fonds alloués à la formation professionnelle" (2 mds), et une "rationalisation" et une "clarification des compétences entre l'Etat et les collectivités".
Pour mener à bien ces objectifs, le PS table sur une croissance moyenne de 2,5% par an à partir de 2008, qui permettra une hausse des recettes de 2,5%.
La hausse des dépenses publiques devraient être limitées à 1,8% par an en volume, "inférieure à la croissance du PIB". Le taux d'inflation est prévu à 1,8%.
Les prélèvements obligatoires seront maintenus "au niveau de 2006", soit "44% du PIB". Le programme permet une réduction de la dette publique à 60% en 2012".
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Publié dans segolene

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