DEUXIEME SOUS MARIN
PS : le second porte-avions doit être fait dans le cadre de l'Europe
PARIS, 16 fév 2007 (AFP) - Vincent Peillon (PS) a réaffirmé vendredi que les socialistes souhaitaient la construction d'un second porte-avions, non pas par la France seule mais dans le cadre de l'Europe, ce qui permettrait d'économiser "quelques milliards d'euros".
"Il ne s'agit pas de ne pas faire le deuxième porte-avions, mais de ne pas le financer tout seuls pour pouvoir économiser quelques milliards d'euros", a souligné M. Peillon, lors du point de presse quotidien du parti.
Il faisait allusion à des déclarations de la candidate Ségolène Royal jeudi soir à Dunkerque, qui avait affirmé qu'elle n'engagerait pas "la construction d'un deuxième porte-avions". Elle avait souligné que "cet équipement devait se faire dans le cadre de l'émergence d'une défense européenne et devait devenir un chantier européen".
"Il y aura un deuxième porte-avions fait en co-production européenne, en particulier avec les Anglais", a martelé M. Peillon, soulignant que "c'est la doctrine du PS depuis longtemps".
"C'est l'occasion de faire l'Europe de la défense, en particulier avec les Anglais", a-t-il encore déclaré.
Ségolène Royal avait aussi souligné jeudi soir qu'elle maintiendrait "inchangé l'effort de défense nationale, parce que nous vivons dans un monde menacé dans le cadre duquel la France ne peut pas baisser la garde, ni son effort de défense".
"Si la Nation est capable de dégager le coût d'un deuxième porte-avions", "cette marge de manoeuvre supplémentaire, cette valeur-là n'ira pas à la défense nationale, mais ira à l'Éducation nationale", avait-elle encore déclaré, se démarquant de son adversaire Nicolas Sarkozy.
Ce dernier a réagi vendredi matin en affirmant qu'il voulait "à la fois de la sécurité pour la France et une bonne éducation pour les Français", et que "s'il y a des choix d'économies à faire, (il les ferait) sur bien autre chose".
"On aimerait savoir sur quoi", a déclaré Vincent Peillon, pour qui "il faut afficher les priorités politiques".
PARIS, 16 fév 2007 (AFP) - Vincent Peillon (PS) a réaffirmé vendredi que les socialistes souhaitaient la construction d'un second porte-avions, non pas par la France seule mais dans le cadre de l'Europe, ce qui permettrait d'économiser "quelques milliards d'euros".
"Il ne s'agit pas de ne pas faire le deuxième porte-avions, mais de ne pas le financer tout seuls pour pouvoir économiser quelques milliards d'euros", a souligné M. Peillon, lors du point de presse quotidien du parti.
Il faisait allusion à des déclarations de la candidate Ségolène Royal jeudi soir à Dunkerque, qui avait affirmé qu'elle n'engagerait pas "la construction d'un deuxième porte-avions". Elle avait souligné que "cet équipement devait se faire dans le cadre de l'émergence d'une défense européenne et devait devenir un chantier européen".
"Il y aura un deuxième porte-avions fait en co-production européenne, en particulier avec les Anglais", a martelé M. Peillon, soulignant que "c'est la doctrine du PS depuis longtemps".
"C'est l'occasion de faire l'Europe de la défense, en particulier avec les Anglais", a-t-il encore déclaré.
Ségolène Royal avait aussi souligné jeudi soir qu'elle maintiendrait "inchangé l'effort de défense nationale, parce que nous vivons dans un monde menacé dans le cadre duquel la France ne peut pas baisser la garde, ni son effort de défense".
"Si la Nation est capable de dégager le coût d'un deuxième porte-avions", "cette marge de manoeuvre supplémentaire, cette valeur-là n'ira pas à la défense nationale, mais ira à l'Éducation nationale", avait-elle encore déclaré, se démarquant de son adversaire Nicolas Sarkozy.
Ce dernier a réagi vendredi matin en affirmant qu'il voulait "à la fois de la sécurité pour la France et une bonne éducation pour les Français", et que "s'il y a des choix d'économies à faire, (il les ferait) sur bien autre chose".
"On aimerait savoir sur quoi", a déclaré Vincent Peillon, pour qui "il faut afficher les priorités politiques".
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