Vendredi 25 avril 2008
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PARIS, 25 avr 2008 (AFP) - Ségolène Royal (PS) a estimé vendredi sur France Inter que Nicolas Sarkozy avait donné, lors de son interview télévisée de la veille, une "feuille de déroute" à son gouvernement.

Le chef de l'Etat a cumulé les "aberrations", "les improvisations", les "contre-vérités". Sur la laïcité "en confirmant que les clercs et les prêtres donnaient du sens à la vie", le président a dit "des monstruosités", a jugé l'ex-candidate à la présidentielle.

M. Sarkozy a aussi fait preuve de "malhonnêteté" en imputant les difficultés de la France "à des chocs extérieurs".

"Il est en train de payer la masse des mensonges qu'il a proférés pendant la campagne présidentielle", a lancé Mme Royal estimant que la France "est tirée vers le bas".

"Le Premier ministre avait dit qu'il attendait de cette émission une feuille de route (...) Je crois que le Premier ministre a eu surtout une feuille de déroute", a déclaré la présidente de la Région Poitou-Charente.

"On est plus inquiets après l'émission qu'avant. On a le sentiment de ne pas avoir eu un président de la République hier, mais un candidat perpétuel", a-t-elle ajouté.

Quant au mea culpa du chef de l'Etat sur un certain nombre de sujets, elle y a vu "un truc de communication". "En clair, ça veut dire +je me suis trompé+", a-t-elle jugé.

Nicolas Sarkozy "n'a pas répondu sur les préoccupations des Français" notamment sur le pouvoir d'achat, privilégiant "la redistribution entre les précaires" et "a donné une image de la France en situation d'échec en particulier sur l'éducation nationale, ce qui est faux".

"Ce qui est en train de se passer, c'est de la brutalité, c'est beaucoup d'arrogance. J'ai vu un Nicolas Sarkozy parfois méprisant à l'égard des Français", a encore fait valoir la responsable socialiste.

"Sur la politique étrangère, il ne nous a pas rassuré et au contraire c'est extrêmement inquiétant", a-t-elle également affirmé, soulignant ses propos "aberrants" dans le but de "justifier qu'il se couche devant la Chine".

par EXCOFFIER publié dans : Politique nationale
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Mercredi 23 avril 2008
Sarkozy a raté sa première année, accuse Ségolène Royal


AP - PARIS - Nicolas Sarkozy a "raté" la première année de son mandat, a estimé mardi Ségolène Royal à quelques jours du premier anniversaire de sa défaite à l'élection présidentielle.

"Plus de deux Français sur trois estiment que cette première année est une année ratée. Notre pays ne peut pas se permettre de rater une année de sa vie. La situation est très grave, et c'est de la faute de Nicolas Sarkozy", a déclaré la finaliste de l'élection présidentielle de 2007 lors d'un point presse dans ses bureaux parisiens.

M. Sarkozy "avait en main tout le potentiel pour réussir à faire avancer la France. Il avait promis un choc de croissance, une rupture, un recul de la précarité, et on a tout le contraire", a dénoncé la candidate putative au poste de Premier secrétaire du PS.

Pour Mme Royal, le chef de l'Etat "a gâché cette première année à cause d'une conception du pouvoir (...) ultra-centralisée, ultra-personnalisée, une forme d'exhibition permanente et très artificielle".

Nicolas Sarkozy a aussi "gâché les chances de la France" du fait de "premières décisions très injustes". "Le paquet fiscal, les cadeaux fiscaux aux riches (...) ont mis les Français en colère", a dénoncé la candidate socialiste.

Interrogée sur ses attentes avant l'intervention télévisée jeudi soir de Nicolas Sarkozy, Mme Royal a dit "attendre qu'il reconnaisse ses erreurs" sur le paquet fiscal. "Il faut récupérer ces 15 milliards dépensés qui ne vont servir à rien, et avec cette somme doubler la Prime pour l'emploi (PPE), aider les PME à innover, baisser la TVA", a-t-elle expliqué.

La présidente de la région Poitou-Charentes a estimé que le bilan de la première année de présidence Sarkozy montrait que sa méthode de démocratie participative était adaptée. "Si les Français avaient été écoutés, consultés sur ce qui les attendait, ce ne sont pas les décisions que Nicolas Sarkozy a prises qui auraient été prises", a-t-elle jugé.

Ségolène Royal a présenté un rapport d'étape de la "consultation participative" lancée le 4 avril dernier pour préparer sa contribution au congrès du PS qui se tiendra du 7 au 9 novembre. Les militants socialistes ont déposé 735 contributions sur son site http://www.congresutileetserein.com.AP

par EXCOFFIER publié dans : Politique nationale
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Mardi 22 avril 2008
Trois rencontres entre amis de S. ROYAL, adhérents ou non à Désirs d'avenir ou au PS, sont proposées en Haute-Savoie.
Au menu
   - la venue de S. ROYAL en Haute-Savoie le 15 mai 
   - les débats participatifs proposés par S. ROYAL (cf le questionnaire sur ce blog)
   - pour les adhérents PS (1) : l'organisation en vue du congrès de novembre

Dates et lieux :

SAINT-JULIEN : Espace J. Ferry (proche de la mairie) le lundi 28 avril à 20h 30

ANNECY : Salle Denviolet 5 Rue L. Armand (zone piétonne de Novel centre) mardi 29 avril à 20 h

CLUSES : Mairie Salle des sociétés le lundi 5 mai à 19 h

(1) Les nouveaux adhérents (2008) peuvent voter au congrès s'ils ont adhéré avant le 31 mars 2008.
      Les adhérents 2006 qui n'auraient pas cotisé en 2007 peuvent régulariser leur situation et voter au congrès en réglant la cotisation 2007 et 2008.
      Les adhérents 2007 doivent être à jour de leur cotisation 2008.
 
par EXCOFFIER publié dans : agenda
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Mardi 22 avril 2008
Vincent Peillon : le PS a besoin de Ségolène Royal à sa tête

PARIS, 21 avr 2008 (AFP) - L'eurodéputé PS Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, a estimé lundi que le PS avait besoin d'avoir l'ancienne candidate à la présidentielle "à sa tête" pour succéder au premier secrétaire François Hollande, lors du congrès de novembre.
"Aujourd'hui, le Parti socialiste a besoin d'avoir Ségolène Royal à sa tête  autour d'une équipe de gens de talents et pas seulement des candidats putatifs et qui l'aident dans sa tâche" pour la présidentielle de 2012, a affirmé le  porte-parole de campagne de l'ancienne candidate à France Inter/Le Monde i-télé.
M. Peillon a affirmé avoir des "désaccords" avec l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy qui avait proposé la candidature de l'eurodéputé à la tête du PS. "Je ne désespère pas de convaincre Pierre" que l'élection de Mme Royal à la tête du parti "est la bonne solution pour notre famille politique et pour la France".
par EXCOFFIER publié dans : Préparation du congrès PS
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Vendredi 18 avril 2008
J'apprends avec infiniment de tristesse la mort d'Aimé Césaire, dans sa ville de Fort de France pour laquelle, jusqu'au bout, il s'est passionné. En ce jour de deuil, je pense à la peine de sa famille, de ses proches, de celles et ceux qui ont combattu et bâti à ses côtés.

Une grande voix s'est éteinte, celle d'un homme de conviction, de création, de témoignage, qui fut sa vie durant un éveilleur de conscience, un éclaireur de notre temps, un démineur d'hypocrisies, un porteur d'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité.

« Ma bouche », écrivait-il dans le somptueux Cahier d'un retour au pays natal, « sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir ». Il a tenu parole, fidèle au parti pris de toute une vie.

Je me souviens d'avoir relu son Discours sur le colonialisme lorsqu'en 2005, il nous fallut contrer l'offensive négationniste du gouvernement de droite qui osait affirmer les « bienfaits » de la période coloniale. Un demi-siècle plus tôt, Césaire avait déjà tout dit : « on me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemins de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés ».

J'exprime aussi ma reconnaissance profonde au président d'honneur du comité de soutien de la campagne présidentielle, et à l'éminent symbole de la France métissée que j'ai défendue dans mon discours de Fort de France.
par EXCOFFIER publié dans : Politique nationale
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Vendredi 18 avril 2008
 

François Rebsamen

Numéro 2 du PS.

L'augmentation des prix, 3,2 % en un an, est sans précédent depuis 1991. S'il était au pouvoir, le PS ferait-il mieux que la majorité actuelle ?

Avant tout, il faut revoir la structure de l'indice des prix. Les ménages modestes souffrent de hausses supérieures à ces 3,2 %. Tout simplement parce que le logement, l'alimentation et l'énergie, qui augmentent davantage que la moyenne des prix, constituent l'essentiel de leurs dépenses. Par ailleurs, même si la conjoncture mondiale explique en partie la baisse du pouvoir d'achat, la majorité a sa part de responsabilité.

En quoi ?

Sans les milliards de cadeaux fiscaux aux plus aisés, on n'assisterait pas à cette panique généralisée dans la recherche d'économie de quelques millions sur le dos des ménages modestes, comme le montrent les épisodes de la carte Familles nombreuses et des remboursements de frais d'optique.

Le gouvernement n'est pas responsable de la hausse de 47 % du cours du brut en sept mois, ou des prix de l'immobilier...

Non, mais il a des moyens d'action. Il faudrait bloquer les loyers ou redistribuer les bénéfices supplémentaires que l'Etat tire des prix de l'essence à la pompe. En décidant la fusion GDF-Suez, la majorité est aussi en partie responsable de l'augmentation des prix du gaz, Concernant l'alimentation, elle pourrait faire jouer la concurrence entre la grande distribution en laissant les élus locaux décider des implantations. Aujourd'hui, une commission nationale s'en charge, et les grands groupes sont en quasi-monopole dans certaines villes.

Le PS choisira en novembre un successeur à François Hollande. Vous êtes candidat ?

Aujourd'hui, je m'inscris dans la démarche collective que Ségolène Royal a lancée en demandant la participation des adhérents du PS pour élaborer un texte en vue du congrès. Cette démarche intéresse beaucoup, on voit fleurir de nombreuses contributions.
Recueilli par Stéphane Colineau - ©2008 20 minutes

par EXCOFFIER publié dans : Politique nationale
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Mercredi 16 avril 2008
Reuters - Mardi 15 avril, 19h05
PARIS (Reuters) - Pour la première fois depuis mars 2007, une majorité de Français préfère la personnalité de Ségolène Royal à celle de Nicolas Sarkozy, selon le "tableau de bord" Ifop pour Paris-Match, rendu public mardi.

 Dans ce duel de personnalités, l'ex-candidate socialiste à l'Elysée recueille les faveurs de 50% des sondés contre 44% qui vont au chef de l'Etat.

Cela représente une hausse de sept points pour la présidente de Poitou-Charentes par rapport au dernier duel testé par l'Ifop, en janvier. Le président perd lui neuf points en trois mois.

Une majorité de sympathisants du MoDem et du Front national la préfèrent désormais à Nicolas Sarkozy, qui n'est majoritaire qu'au sein des sondés se disant proches de l'UMP.

L'institut de sondage a également opposé François Fillon et Xavier Bertrand: 59% des personnes interrogées préfèrent le Premier ministre contre 32% qui préfèrent le ministre du Travail.

L'écart est encore plus net parmi les sympathisants de droite, qui choisissent le chef du gouvernement à 74% contre 25% qui préfèrent Xavier Bertrand.

L'étude a été réalisée les 10 et 11 avril par téléphone auprès d'un échantillon de 956 personnes.

Laure Bretton

par EXCOFFIER publié dans : segolene
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Mardi 15 avril 2008
[14/04/08]

Six collaboratrices et collaborateurs se solidarisent avec Ségolène Royal et trouvent les propos de Jean Pierre Raffarin scandaleux


Nous voudrions dire notre écoeurement face aux propos tenus par Jean-Pierre Raffarin et face au harcèlement judiciaire infligé. Heureusement que tous les militants n'envoient pas au tribunal les élus pour demander des salaires de campagne !

A travers ce qui a été fait à Ségolène, c'est nous tous qui avons été salis, nous qui avons tant donné, tant combattu. Et si nous sommes aujourd'hui majoritaires dans le Département des Deux-Sèvres, nous n'oublions pas que c'est grâce au soutien sans faille et constant de Ségolène.

Nous voulons dire aujourd'hui solennellement que Ségolène a toujours bien traité, bien payé et bien considéré toutes celles et tous ceux qui travaillent pour elles. C'est la vérité des faits que nous vous présentons, pour que cessent enfin les manipulations de l'UMP.

Yves Debien, maire de Melle

Emmanuelle Huet, assistante parlementaire

Marie Gauthier, assistante parlementaire

Marie-Josèphe Castillejos, assistante parlementaire

Marilène Simmonet, assistante parlementaire

Marie-Dominique Escartin-Hamon, assistante parlementaire

Communiqué de presse des élus de la majorité régionale de Poitou-Charentes


"Les élus de la majorité régionale dénoncent l'exploitation éhontée par l'UMP et particulièrement par Jean-Pierre Raffarin de la décision de la Cour d'Appel de Rennes dans le litige qui opposait, depuis 10 ans, Ségolène Royal à son ancienne collaboratrice parlementaire qui travaille désormais pour un député UMP.

Depuis 10 ans, ce sont au moins 20 juges de différentes juridictions qui ont eu à traiter cette affaire. C'est dire la complexité de la position juridique des assistants parlementaires en période de campagne électorale. Le litige porte en effet sur le versement d'un deuxième salaire que cette personne voulait voir s'ajouter à celui qu'elle percevait déjà au titre de collaboratrice de député.

Ce imbroglio juridique, vieux de 10 années, n'a bien entendu aucun lien avec la gestion de la Région Poitou-Charentes. Demander la démission de la Présidente est bassement politicien et ne peut s'expliquer que par l'esprit de revanche de Jean-Pierre Raffarin.

Aussi la majorité régionale réaffirme-t-elle son soutien le plus entier à la Présidente de Région. La majorité régionale, avec à sa tête sa Présidente, est au travail et œuvre tous les jours pour réparer, en région, les dégâts causés par la politique menée par la droite, de Jean-Pierre Raffarin à François Fillon et Nicolas Sarkozy. C'est cette réalité que Jean-Pierre Raffarin essaie de masquer par une polémique qui ne l'honore pas."


par EXCOFFIER publié dans : segolene
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Lundi 14 avril 2008

Communiqué de Ségolène Royal 
 

Ségolène Royal précise que les propos tenus par Jean-Pierre Raffarin ce matin dans le Parisien sont diffamatoires. Dans le jugement, dont curieusement l'UMP a eu connaissance avant tout le monde, le terme de « licenciement abusif » n'apparaît pas.  

Cette raffarinade a au moins un avantage. On voit bien qui est à l'origine de ce guet-apens judiciaire. Ceux qui l'ont organisé n'ont pas, contrairement à ce qu'ils prétendent, obtenu tout ce qu'ils souhaitaient. 
par EXCOFFIER publié dans : segolene
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Lundi 14 avril 2008
Le PS juge "indignes" les "attaques" de l'UMP et Raffarin contre Ségolène Royal

PARIS, 14 avr 2008 (AFP) - Le PS a jugé lundi "indignes" les propos tenus par l'UMP et par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin qui "se sont servis d'une incertitude de droit pour attaquer" Ségolène Royal, après sa condamnation en appel dans un procès intenté par deux ex-collaboratrices.
"Je juge indignes les propos de M. Raffarin et de l'UMP qui se servent d'une incertitude de droit, d'un jugement aujourd'hui défavorable à Ségolène Royal alors qu'il lui était favorable il y a quelques mois, pour attaquer une présidente de région et demander sa démission", a affirmé lors du point de presse hebdomadaire du PS le député de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux, qui s'exprimait au nom du PS.
Selon lui, il s'agit d'"une longue histoire qui porte sur un point de droit qui est visiblement controversé, puisqu'il y a eu des jugements de natures différentes qui ont été rendus sur cette question".
"Si c'est le seul moyen pour M. Raffarin d'arriver à gagner une élection ce n'est pas véritablement très glorieux", a ajouté le secrétaire PS chargé des élections dans une allusion à l'ambition prêtée au sénateur UMP de briguer la présidence du Sénat.
L'UMP avait tenu vendredi un point de presse spécial pour dénoncer la présidente de la région Poitou-Charentes tandis que Jean-Pierre Raffarin a demandé lundi sa démission. Mme Royal a jugé lundi ses propos "diffamatoires".
par EXCOFFIER publié dans : Politique nationale
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